1998
Paris, France
Le 22 décembre 1998, la ministre socialiste française, Christiane Taubira-Delannon, soumet une proposition «relative à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage comme crimes contre l'humanité» et demande la création d'un comité d'experts chargé d'examiner les conditions de réparation résultant de ce crime ».La proposition sera révisée entre 1998 et 2001, conduisant à plusieurs débats sur le signification du mot «réparation» et sur le rôle du comité proposé. Finalement, le mot «réparation» est retiré du projet final, mais la loi dite de Taubira a néanmoins permis de relancer les mouvements de réparations à travers la République française.
